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Spécial ! |
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l'auteur Savannah LAGRANGE sort son nouveau livre ! "Marion chez les fées" le 1er chapitre est en exclusivité sur ce site  max le seigneur de l'antre
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Bienvenue sur L'antre de Max |
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 Bienvenue dans l'antre de max .
le raccourci des soluces et des jeux des nouveautés apparaissent souvent alors revenez les voir cordialement , l'équipe MAXOS PS: le chef de l'équipe maxos et créateur du site (moi) n'a que 15 ans ^^ dernieres infos : 1_le forum de l'antre 2_l'admin est interne loin de sont ordi  3_les nouvelles en français et en englais ne sont pas les mêmes !!
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Une grosse surprise ce soir, les Russes de virtus.pro ont mis une, disons le, grosse sauce aux fnatic, même si ces derniers apres avoir été menés 12 - 3 sur la deuxième map ont réussis à remonter 16 - 13. aAa n'aura pas démérité contre MYM, en faisant 2 maps serrées, dont un overtime sur Train. SoA la grosse révélation de ces EMS à facilement effacé mTw 2 maps à 0. Playzone bat x6tence 2 maps à 0, les espagnols n'ont toujours pas remporté un match ... dur. fnatic - Virtus.proInferno : [ 02: 16] Nuke : [ 16: 13] Dust 2 : [ 02: 16] HLTV : quad3.no.hltv.org:27070
aAa - MYMDust2 : [ 13: 16] Train : [ 18: 21] HLTV : quad3.no.hltv.org:27069
SOA - mTwNuke : [ 16: 06] Inferno : [ 16: 08] HLTV : quad3.no.hltv.org:27068
x6tence - Playzone
Inferno : x6tence [ 10: 16] Playzone Dust2 : x6tence [ 12: 16] Playzone HLTV : quad3.no.hltv.org:27071 .../...
Une grosse surprise ce soir, les Russes de virtus.pro ont mis une, disons le, grosse sauce aux fnatic, même si ces derniers apres avoir été menés 12 - 3 sur la deuxième map ont réussis à remonter 16 - 13. aAa n'aura pas démérité contre MYM, en faisant 2 maps serrées, dont un overtime sur Train. SoA la grosse révélation de ces EMS à facilement effacé mTw 2 maps à 0. Playzone bat x6tence 2 maps à 0, les espagnols n'ont toujours pas remporté un match ... dur. fnatic - Virtus.proInferno : [ 02: 16] Nuke : [ 16: 13] Dust 2 : [ 02: 16] HLTV : quad3.no.hltv.org:27070
aAa - MYMDust2 : [ 13: 16] Train : [ 18: 21] HLTV : quad3.no.hltv.org:27069
SOA - mTwNuke : [ 16: 06] Inferno : [ 16: 08] HLTV : quad3.no.hltv.org:27068
x6tence - Playzone
Inferno : x6tence [ 10: 16] Playzone Dust2 : x6tence [ 12: 16] Playzone HLTV : quad3.no.hltv.org:27071
L'Europe sous le charme de Nintendo Le géant nippon de l'industrie vidéoludique se frotte les mains en accueillant les estimations de ses ventes européennes arrêtées au début du mois de janvier 2008. En effet, plus de 6 millions de Wii ont été écoulées depuis leur mise sur le marché fin 2006. Au niveau des jeux, Wii Play totalise le score impressionnant de 2,3 millions de ventes tandis que les titres phares tels que The Legend Of Zelda : The Twilight Princess, Mario Party 8 et Super Mario Galaxy atteignent ou dépassent le million d'exemplaires vendus.
Par ailleurs, le succès de la DS se confirme au-delà de toute espérance puisque la barre mythique des 20 millions de consoles a été franchie sur le Vieux Continent. Nintendogs avec son design craquant aurait séduit 8 millions de joueurs en tout. Plus surprenant : les programmes d'entraînements cérébraux sont devenus, en l'espace d'un an, un véritable phénomène de mode. Touchant un public extrêmement hétéroclite, le Programme d'Entraînement Cérébral Du Dr Kawashima s'est même écoulé à près de 7,8 millions d'exemplaires (total des ventes cumulées des deux épisodes du jeu). Il est probable que nous croulions sous une avalanche de produits similaires dans les mois à venir. Et avec les sorties prochaines de Wii Fit, Mario Kart Wii, et de l'hypermédiatisé Super Smash Bros. Brawl, Nintendo peut se frotter les mains en abordant une année 2008 qui promet d'être tout aussi lucrative que la précédente. Site officiel Nintendo .../...
L'Europe sous le charme de Nintendo Le géant nippon de l'industrie vidéoludique se frotte les mains en accueillant les estimations de ses ventes européennes arrêtées au début du mois de janvier 2008. En effet, plus de 6 millions de Wii ont été écoulées depuis leur mise sur le marché fin 2006. Au niveau des jeux, Wii Play totalise le score impressionnant de 2,3 millions de ventes tandis que les titres phares tels que The Legend Of Zelda : The Twilight Princess, Mario Party 8 et Super Mario Galaxy atteignent ou dépassent le million d'exemplaires vendus.
Par ailleurs, le succès de la DS se confirme au-delà de toute espérance puisque la barre mythique des 20 millions de consoles a été franchie sur le Vieux Continent. Nintendogs avec son design craquant aurait séduit 8 millions de joueurs en tout. Plus surprenant : les programmes d'entraînements cérébraux sont devenus, en l'espace d'un an, un véritable phénomène de mode. Touchant un public extrêmement hétéroclite, le Programme d'Entraînement Cérébral Du Dr Kawashima s'est même écoulé à près de 7,8 millions d'exemplaires (total des ventes cumulées des deux épisodes du jeu). Il est probable que nous croulions sous une avalanche de produits similaires dans les mois à venir. Et avec les sorties prochaines de Wii Fit, Mario Kart Wii, et de l'hypermédiatisé Super Smash Bros. Brawl, Nintendo peut se frotter les mains en abordant une année 2008 qui promet d'être tout aussi lucrative que la précédente. Site officiel Nintendo 
Dès qu'on a lâché que le prochain jeu d'aventure sur lequel on travaille s'intitule Dracula, on a un peu tout dit. L'interlocuteur est dès lors persuadé qu'il y aura au menu des êtres démoniaques aux longues canines, du sang et, espérons-le, des jeunes femmes pas franchement farouches qui n'hésitent pas à traverser, de nuit, la lande embrumée pour rentrer chez leur maman. Eh bien le croirez-vous ? Durant notre première prise de contact avec le Dracula que nous prépare Kheops, nous n'avons croisé aucun de ces lieux communs... En fait, l'intrigue débute même dans le camp des ennemis du vampire le plus connu de la littérature : au Vatican, en 1920. Dans le luxe ostentatoire d'un bureau avec vue sur la Place St Pierre, un cardinal discute avec un prêtre plus jeune. Comme nous n'allons pas tarder à le découvrir, ce dernier s'appelle Père Arno Moriani et il fait partie de la Sacrée Congrégation des Rites, une section du Vatican enquêtant sur les personnes susceptibles d'être canonisées. On l'envoie dans le petit village de Vladoviste pour qu'il établisse si Martha Calugarul, un médecin qui vient de mourir, mériterait d'être ajoutée au nombre des saints. Dès qu'il arrive sur les lieux, le prêtre commence son travail en visitant différents endroits comme le dispensaire où Martha Calugarul officiait ou le cimetière qui abrite sa tombe. Là, une première surprise attend les joueurs. Dans un coin du décor, on aperçoit un homme au physique ingrat en train de creuser la terre. Vous voyez le genre, le taiseux mal fagoté avec un chapeau enfoncé jusqu'aux yeux qu'on imagine déjà se signant toutes les vingt secondes et énonçant d'une voix bourrue des phrases chargées de menaces mâtinées de superstitions... Mais quand on s'en approche pour discuter avec lui, ce personnage répond au Père Moriani d'une manière plutôt aimable avec, à la clé, un bon sens assez rafraîchissant. Nos a priori volent en éclats. Il semblerait que l'équipe de Kheops ait choisi de prendre le contrepied de certaines figures imposées du genre.
Des personnages hauts en couleur.Rapidement, l'enquête du Père Moriani démontre que les causes de la mort de Martha Calugarul sont assez extraordinaires mais pas divines pour autant et que, selon les villageois, son corps porte la marque de Dracula. Le Vatican charge alors le prêtre de partir dans cette direction afin de démontrer de manière définitive que les vampires n'existent pas. Dès lors, le héros va s'engager de façon plus ou moins consciente dans ce que les scénaristes ont baptisé la Voie du Dragon. Il s'agit d'une série de sept épreuves à l'issue desquelles il devrait parvenir à faire la lumière sur la mort de Martha Calugarul. Et, qui sait ? Par la même occasion, peut-être fera-t-il des découvertes "intéressantes" à un niveau qui lui est plus personnel... En tout cas, du scénario, nous savons également qu'il impliquera une société secrète s'intéressant beaucoup à la notion du surhomme. La Première Guerre mondiale est à peine terminée que certains préparent déjà la suivante... Les décors sont réussis.Selon les représentants de Kheops qui étaient présents à cette démonstration, ce Dracula s'appuie sur un principe favorisant la récolte de documents qui regorgent d'infos, par opposition aux jeux qui mettent en avant la récupération et l'utilisation d'objets. Livres divers, lettres et même la bible du Père Moriani devront être lus avec attention pour découvrir les solutions des énigmes qui entraveront la progression du héros. Précisons d'ailleurs que cette fameuse bible que le père ouvre parfois au hasard pour trouver l'inspiration a été reproduite dans toute la longueur de ses 3500 pages environ. Une vingtaine de passages de ce texte correspond à ce qui se passe dans le jeu. Autre passage important : la visite de la bibliothèque de Prague. Parmi les très nombreux ouvrages disponibles, seulement une vingtaine renferme des éléments qui pourraient aider le Père Moriani. Encore faudra-t-il discerner les textes importants de ceux qui ne le sont pas ce qui, bien entendu, passera par une incontournable séance de lecture. Et, sans vouloir trop dévoiler l'intrigue, l'un des éléments du jeu qui nous a semblé le plus important tient au destin du Père Moriani, qui prend les allures d'un désaveu de ses convictions particulièrement maîtrisé. On vous reparle de tout cela et on fait le point sur l'aspect technique -plutôt prometteur- lors d'un prochain test, ce jeu devant sortir sur PC fin mars. Antoine Baryton , le 01 février 2008
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Dès qu'on a lâché que le prochain jeu d'aventure sur lequel on travaille s'intitule Dracula, on a un peu tout dit. L'interlocuteur est dès lors persuadé qu'il y aura au menu des êtres démoniaques aux longues canines, du sang et, espérons-le, des jeunes femmes pas franchement farouches qui n'hésitent pas à traverser, de nuit, la lande embrumée pour rentrer chez leur maman. Eh bien le croirez-vous ? Durant notre première prise de contact avec le Dracula que nous prépare Kheops, nous n'avons croisé aucun de ces lieux communs... En fait, l'intrigue débute même dans le camp des ennemis du vampire le plus connu de la littérature : au Vatican, en 1920. Dans le luxe ostentatoire d'un bureau avec vue sur la Place St Pierre, un cardinal discute avec un prêtre plus jeune. Comme nous n'allons pas tarder à le découvrir, ce dernier s'appelle Père Arno Moriani et il fait partie de la Sacrée Congrégation des Rites, une section du Vatican enquêtant sur les personnes susceptibles d'être canonisées. On l'envoie dans le petit village de Vladoviste pour qu'il établisse si Martha Calugarul, un médecin qui vient de mourir, mériterait d'être ajoutée au nombre des saints. Dès qu'il arrive sur les lieux, le prêtre commence son travail en visitant différents endroits comme le dispensaire où Martha Calugarul officiait ou le cimetière qui abrite sa tombe. Là, une première surprise attend les joueurs. Dans un coin du décor, on aperçoit un homme au physique ingrat en train de creuser la terre. Vous voyez le genre, le taiseux mal fagoté avec un chapeau enfoncé jusqu'aux yeux qu'on imagine déjà se signant toutes les vingt secondes et énonçant d'une voix bourrue des phrases chargées de menaces mâtinées de superstitions... Mais quand on s'en approche pour discuter avec lui, ce personnage répond au Père Moriani d'une manière plutôt aimable avec, à la clé, un bon sens assez rafraîchissant. Nos a priori volent en éclats. Il semblerait que l'équipe de Kheops ait choisi de prendre le contrepied de certaines figures imposées du genre.
Des personnages hauts en couleur.Rapidement, l'enquête du Père Moriani démontre que les causes de la mort de Martha Calugarul sont assez extraordinaires mais pas divines pour autant et que, selon les villageois, son corps porte la marque de Dracula. Le Vatican charge alors le prêtre de partir dans cette direction afin de démontrer de manière définitive que les vampires n'existent pas. Dès lors, le héros va s'engager de façon plus ou moins consciente dans ce que les scénaristes ont baptisé la Voie du Dragon. Il s'agit d'une série de sept épreuves à l'issue desquelles il devrait parvenir à faire la lumière sur la mort de Martha Calugarul. Et, qui sait ? Par la même occasion, peut-être fera-t-il des découvertes "intéressantes" à un niveau qui lui est plus personnel... En tout cas, du scénario, nous savons également qu'il impliquera une société secrète s'intéressant beaucoup à la notion du surhomme. La Première Guerre mondiale est à peine terminée que certains préparent déjà la suivante... Les décors sont réussis.Selon les représentants de Kheops qui étaient présents à cette démonstration, ce Dracula s'appuie sur un principe favorisant la récolte de documents qui regorgent d'infos, par opposition aux jeux qui mettent en avant la récupération et l'utilisation d'objets. Livres divers, lettres et même la bible du Père Moriani devront être lus avec attention pour découvrir les solutions des énigmes qui entraveront la progression du héros. Précisons d'ailleurs que cette fameuse bible que le père ouvre parfois au hasard pour trouver l'inspiration a été reproduite dans toute la longueur de ses 3500 pages environ. Une vingtaine de passages de ce texte correspond à ce qui se passe dans le jeu. Autre passage important : la visite de la bibliothèque de Prague. Parmi les très nombreux ouvrages disponibles, seulement une vingtaine renferme des éléments qui pourraient aider le Père Moriani. Encore faudra-t-il discerner les textes importants de ceux qui ne le sont pas ce qui, bien entendu, passera par une incontournable séance de lecture. Et, sans vouloir trop dévoiler l'intrigue, l'un des éléments du jeu qui nous a semblé le plus important tient au destin du Père Moriani, qui prend les allures d'un désaveu de ses convictions particulièrement maîtrisé. On vous reparle de tout cela et on fait le point sur l'aspect technique -plutôt prometteur- lors d'un prochain test, ce jeu devant sortir sur PC fin mars. Antoine Baryton , le 01 février 2008
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En 2006, Shadowgrounds avait créé la surprise chez les amateurs d'action débridée. Malgré son scénario digne d'un nanar de série B et sa durée de vie faiblarde, le jeu des Finlandais de Frozenbyte avait su se tailler un petit succès auprès des nostalgiques d'Alien Breed, reprenant à son compte la formule du shoot d'aliens en vue de dessus. C'est donc logiquement que les développeurs remettent le couvert avec ce stand-alone sous-titré Survivor. Pour ceux qui ne connaissent pas Shadowgrounds, revenons tout d'abord sur son univers. L'histoire se passe sur Ganymède, une lune de Jupiter qui, en l'an de grâce 2096, est habitée par quelques milliers de colons humains. C'est évidemment le moment que choisit une armada d'aliens pour surgir des profondeurs et décimer la population. Le héros devait alors éradiquer la menace à l'aide d'un arsenal classique (fusil à pompe, minigun, lance-roquettes...), traversant de sombres coursives métalliques jonchées de cadavres et de bidons explosifs rouges à l'aide de sa lampe torche... Bref, on remplace Mars par Ganymède, les démons par des aliens, et on obtient une sorte de Doom 3 en vue de dessus.
Burn baby burn.Aucun changement de contexte dans Survivor, puisqu'il ne s'agit pas d'une suite mais plutôt d'un spin-off. Le jeu se déroule donc en parallèle aux événements du premier, à la manière d'Opposing Force pour Half-Life par exemple. Conséquence directe de ce choix : on n'incarne plus Wesley Tyler. A la place, on a droit à trois personnages bien différents, qu'on joue tour à tour au fil des niveaux. Une bonne idée, car au lieu d'un seul héros tout puissant, on a trois personnages complémentaires avec chacun leurs forces mais aussi leurs faiblesses, ce qui est plus réaliste. Luke Giffords est le soldat équilibré de base, armé d'un fusil d'assaut, d'un lance-roquettes et de grenades classiques. Bruno Lastmann est le bourrin de l'équipe, avec son lance-flammes et sa rotative, il dynamite, il ventile, il disperse. Il est aussi équipé de grenades toxiques. Quant à Isabel Larose, c'est une tireuse d'élite : railgun et fusil plasma n'ont plus de secret pour elle, de même que l'utilisation de grenades électromagnétiques. L'interface d'amélioration des armes et personnages.Mais la principale innovation de Shadowgrounds Survivor, c'est que ces trois lascars peuvent évoluer. Ils gagnent de l'expérience, des niveaux et donc des capacités spéciales. Certaines sont communes à tous les personnages (plus de vie, tirs critiques), d'autres sont spécifiques. Luke pourra ainsi recharger plus vite tandis qu'Isabel aura des grenades améliorées pouvant étourdir plusieurs ennemis. Enfin, chacun a aussi droit à une attaque spéciale, comme un anneau de feu pour Bruno ou une sorte de bullet-time pour Isabel. Combiné au système d'amélioration des armes, ça renforce le côté hack'n slash du titre. En effet, on retrouve la possibilité de customiser son arsenal, une des bonnes idées du premier épisode. Chargeur de plus grande capacité, dégâts accrus et même tir secondaire, de quoi transformer la plus basique pétoire en distributeur de mort high-tech. Il est par contre regrettable qu'une seule nouvelle arme ait fait son apparition, et que certaines anciennes aient même disparu. "N'entrez pas là-dedans commissaire, c'est une vraie boucherie."De toutes façons, à part l'évolution des personnages, tout est extrêmement identique à Shadowgrounds dans Survivor : mêmes environnements, mêmes monstres, mêmes objectifs basiques... Un peu de renouvellement de ce côté-là n'aurait pas été du luxe. Le moteur graphique reprend aussi du service et s'en sort toujours aussi bien dans le rendu des ombres. Le moteur physique est également impressionnant même si certains éléments du décor paraissent avoir un poids dérisoire. En tout cas, il fera la joie des possesseurs de dual core avec force explosions et chutes d'objets en tout genre. Alors bien sûr, on n'échappe pas non plus à quelques problèmes hérités du jeu original, comme la linéarité des niveaux (à quelques trop rares exceptions près) et la durée de vie un peu faible. Quant au sympathique mode coopératif, il n'est toujours pas jouable en LAN ou en ligne. On note quand même l'ajout d'un mode Survival qui, comme son nom le laisse subtilement supposer, consiste à résister le plus longtemps possible à des vagues d'aliens toujours plus nombreuses. Bref, si Shadowgrounds Survivor n'est pas exempt de défauts, il n'en reste pas moins un shoot sympathique, et même un poil meilleur que son ancêtre. Disponible pour une vingtaine de dollars seulement sur Steam (et 25 en pack avec son grand frère), il serait dommage de s'en priver, surtout au cours actuel. Captain Obvious, le 28 janvier 2008
En Bref... Graphismes 12/20 | Peu de changement à ce niveau-là : c'est correct, la gestion des lumières est bonne et les effets d'explosions ou de flammes sont jolis. Excepté quelques nouveaux décors, la plupart des environnements traversés ressemblent à ceux déjà vus dans Shadowgrounds et souffrent des mêmes problèmes de textures redondantes. | Jouabilité 14/20 | La prise en main est toujours aussi particulière, il faut donc un petit temps d'adaptation pour s'habituer à la visée. L'action est intense, on passe l'essentiel du temps à tirer, mais le gameplay n'est pas si basique grâce au système d'amélioration des personnages et des armes. L'intelligence artificielle et surtout le level-design auraient tout de même mérité meilleur traitement. | Durée de vie 12/20 | L'aventure est trop courte, malgré la présence d'un mode coopératif pour rallonger un peu la sauce. Il aurait fallu qu'il soit jouable en LAN ou Online pour représenter un réel intérêt. Le mode Survival est sympa mais vite oublié une fois quelques records battus. Reste que pour ce prix-là, le contenu est tout à fait honnête, d'autant que les outils d'édition sont fournis. | Bande son 14/20 | L'ambiance sonore est encore une réussite et soutient parfaitement l'action. Le doublage anglais est dans la moyenne, on pouvait espérer plus convaincant, mais la faute incombe aussi aux écrivains responsables des dialogues... | Scénario 10/20 | Ce n'est pas le point fort de la série comme le confirme "brillamment" ce spin-off. Disons qu'il s'agit plus d'un prétexte pour défourailler à tout va. | Note Générale 14/20 | Une fois encore, Frozenbyte parvient à nous scotcher à l'écran durant quelques heures d'action frénétique avec Shadowgrounds Survivor. Ce stand-alone dégrossit la pépite qui sommeillait dans le jeu original pour en révéler tout l'éclat. Certes, le joyau est encore un peu brut, mais il a déjà subi un beau polissage. |
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En 2006, Shadowgrounds avait créé la surprise chez les amateurs d'action débridée. Malgré son scénario digne d'un nanar de série B et sa durée de vie faiblarde, le jeu des Finlandais de Frozenbyte avait su se tailler un petit succès auprès des nostalgiques d'Alien Breed, reprenant à son compte la formule du shoot d'aliens en vue de dessus. C'est donc logiquement que les développeurs remettent le couvert avec ce stand-alone sous-titré Survivor. Pour ceux qui ne connaissent pas Shadowgrounds, revenons tout d'abord sur son univers. L'histoire se passe sur Ganymède, une lune de Jupiter qui, en l'an de grâce 2096, est habitée par quelques milliers de colons humains. C'est évidemment le moment que choisit une armada d'aliens pour surgir des profondeurs et décimer la population. Le héros devait alors éradiquer la menace à l'aide d'un arsenal classique (fusil à pompe, minigun, lance-roquettes...), traversant de sombres coursives métalliques jonchées de cadavres et de bidons explosifs rouges à l'aide de sa lampe torche... Bref, on remplace Mars par Ganymède, les démons par des aliens, et on obtient une sorte de Doom 3 en vue de dessus.
Burn baby burn.Aucun changement de contexte dans Survivor, puisqu'il ne s'agit pas d'une suite mais plutôt d'un spin-off. Le jeu se déroule donc en parallèle aux événements du premier, à la manière d'Opposing Force pour Half-Life par exemple. Conséquence directe de ce choix : on n'incarne plus Wesley Tyler. A la place, on a droit à trois personnages bien différents, qu'on joue tour à tour au fil des niveaux. Une bonne idée, car au lieu d'un seul héros tout puissant, on a trois personnages complémentaires avec chacun leurs forces mais aussi leurs faiblesses, ce qui est plus réaliste. Luke Giffords est le soldat équilibré de base, armé d'un fusil d'assaut, d'un lance-roquettes et de grenades classiques. Bruno Lastmann est le bourrin de l'équipe, avec son lance-flammes et sa rotative, il dynamite, il ventile, il disperse. Il est aussi équipé de grenades toxiques. Quant à Isabel Larose, c'est une tireuse d'élite : railgun et fusil plasma n'ont plus de secret pour elle, de même que l'utilisation de grenades électromagnétiques. L'interface d'amélioration des armes et personnages.Mais la principale innovation de Shadowgrounds Survivor, c'est que ces trois lascars peuvent évoluer. Ils gagnent de l'expérience, des niveaux et donc des capacités spéciales. Certaines sont communes à tous les personnages (plus de vie, tirs critiques), d'autres sont spécifiques. Luke pourra ainsi recharger plus vite tandis qu'Isabel aura des grenades améliorées pouvant étourdir plusieurs ennemis. Enfin, chacun a aussi droit à une attaque spéciale, comme un anneau de feu pour Bruno ou une sorte de bullet-time pour Isabel. Combiné au système d'amélioration des armes, ça renforce le côté hack'n slash du titre. En effet, on retrouve la possibilité de customiser son arsenal, une des bonnes idées du premier épisode. Chargeur de plus grande capacité, dégâts accrus et même tir secondaire, de quoi transformer la plus basique pétoire en distributeur de mort high-tech. Il est par contre regrettable qu'une seule nouvelle arme ait fait son apparition, et que certaines anciennes aient même disparu. "N'entrez pas là-dedans commissaire, c'est une vraie boucherie."De toutes façons, à part l'évolution des personnages, tout est extrêmement identique à Shadowgrounds dans Survivor : mêmes environnements, mêmes monstres, mêmes objectifs basiques... Un peu de renouvellement de ce côté-là n'aurait pas été du luxe. Le moteur graphique reprend aussi du service et s'en sort toujours aussi bien dans le rendu des ombres. Le moteur physique est également impressionnant même si certains éléments du décor paraissent avoir un poids dérisoire. En tout cas, il fera la joie des possesseurs de dual core avec force explosions et chutes d'objets en tout genre. Alors bien sûr, on n'échappe pas non plus à quelques problèmes hérités du jeu original, comme la linéarité des niveaux (à quelques trop rares exceptions près) et la durée de vie un peu faible. Quant au sympathique mode coopératif, il n'est toujours pas jouable en LAN ou en ligne. On note quand même l'ajout d'un mode Survival qui, comme son nom le laisse subtilement supposer, consiste à résister le plus longtemps possible à des vagues d'aliens toujours plus nombreuses. Bref, si Shadowgrounds Survivor n'est pas exempt de défauts, il n'en reste pas moins un shoot sympathique, et même un poil meilleur que son ancêtre. Disponible pour une vingtaine de dollars seulement sur Steam (et 25 en pack avec son grand frère), il serait dommage de s'en priver, surtout au cours actuel. Captain Obvious, le 28 janvier 2008
En Bref... Graphismes 12/20 | Peu de changement à ce niveau-là : c'est correct, la gestion des lumières est bonne et les effets d'explosions ou de flammes sont jolis. Excepté quelques nouveaux décors, la plupart des environnements traversés ressemblent à ceux déjà vus dans Shadowgrounds et souffrent des mêmes problèmes de textures redondantes. | Jouabilité 14/20 | La prise en main est toujours aussi particulière, il faut donc un petit temps d'adaptation pour s'habituer à la visée. L'action est intense, on passe l'essentiel du temps à tirer, mais le gameplay n'est pas si basique grâce au système d'amélioration des personnages et des armes. L'intelligence artificielle et surtout le level-design auraient tout de même mérité meilleur traitement. | Durée de vie 12/20 | L'aventure est trop courte, malgré la présence d'un mode coopératif pour rallonger un peu la sauce. Il aurait fallu qu'il soit jouable en LAN ou Online pour représenter un réel intérêt. Le mode Survival est sympa mais vite oublié une fois quelques records battus. Reste que pour ce prix-là, le contenu est tout à fait honnête, d'autant que les outils d'édition sont fournis. | Bande son 14/20 | L'ambiance sonore est encore une réussite et soutient parfaitement l'action. Le doublage anglais est dans la moyenne, on pouvait espérer plus convaincant, mais la faute incombe aussi aux écrivains responsables des dialogues... | Scénario 10/20 | Ce n'est pas le point fort de la série comme le confirme "brillamment" ce spin-off. Disons qu'il s'agit plus d'un prétexte pour défourailler à tout va. | Note Générale 14/20 | Une fois encore, Frozenbyte parvient à nous scotcher à l'écran durant quelques heures d'action frénétique avec Shadowgrounds Survivor. Ce stand-alone dégrossit la pépite qui sommeillait dans le jeu original pour en révéler tout l'éclat. Certes, le joyau est encore un peu brut, mais il a déjà subi un beau polissage. |

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